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Notre processus d’évolution sur terre – Partie 1

Notre origine 

 

Nous sommes tous une étincelle divine, une particule de la conscience universelle, provenant de la source de toute vie. Cette source peut être nommée différemment selon les différentes traditions (« Univers », « Dieu », « Amour »…)

« Dieu » se répand en millions d’étincelles de lumière et parmi celles-ci, émanent des êtres qui évoluent sur Terre.

 
Nous sommes détachés de la Source pour nous manifester sur terre, étendre notre conscience divine, notre lumière. Ce qu’on peut appeler « lumière » c’est l’Amour que nous sommes.

 

 
La 3ième dimension 
 

De manière volontaire, nous entreprenons un processus dans lequel nous nous éloignons de notre origine (même si par essence nous ne le sommes pas) pour vivre dans une dimension physique. C’est une dimension dense, éloignée de l’Esprit, que certains nomment la 3ième dimension où nous avons perdu et oublié la connexion avec notre Être. 


C’est un monde où nous venons expérimenter la dualité, les pôles opposés comme:

La colère / la paix

La tristesse / la joie 

La peur / la confiance 

Le vide / la plénitude 

etc.  


À travers de nombreuses expériences de vies dans ce plan physique et dans celui de l’astral (le plan spirituel où nous retournons à chaque mort) nous venons nous souvenir de notre divinité. Le défi de ces existences est de se rappeler de notre origine, et cela à travers l’oubli et la déconnexion.

 

L’étincelle divine que nous sommes est recouverte par une âme qui à son tour est recouverte par un corps physique. En étant confiné et manifesté dans un corps, nous oublions que nous sommes connectés au Tout, que nous sommes des êtres infiniment sages et aimants. 

Ce qui semble avoir du sens dans ce monde, c’est de rester identifié à son corps physique, à son corps mental inférieur (ses pensées) et son corps émotionnel (ses émotions). Nous sommes fortement identifiés à nos cinq sens, c’est-à-dire que nous croyons seulement ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que nous percevons de notre propre monde.

Les apprentissages, les croyances limitantes qui remontent à l’enfance créent une réalité que nous jugeons alors vrai et d’où nous venons juger le monde extérieur.

 

 

Notre défi


Le défi est donc de passer d’une identification corporelle et mentale (qui envoie des pensées et crée des émotions à longueur de journée) vers la conscience de l’étincelle divine que nous sommes réellement. 

 

C’est vouloir quitter un monde basé sur le jugement et la séparation pour s’ouvrir au monde de l’Amour et de l’Unité.

 

Cela, en respectant le processus évolutif de chacun car nous avons tous choisi un scénario différent dans lequel nous souhaitons nous expérimenter. Chaque être vient s’expérimenter dans un corps distinct, avec une situation socio-économique, une orientation sexuelle ou familiale différente par exemple

 

On vient se réveiller à sa vraie nature, et pour cela, le seul chemin qu’il existe et qui nous unit est celui de l’Amour.

 


L’impermanence


Si nous agissons avec le désir de contrôler, d’être quelqu’un de spécial auprès des autres ou pour quelqu’un d’autre, alors nous agissons depuis un désir de reconnaissance, un désir de sécurité, et ces deux sont fondés sur la peur.


Pour changer ce fonctionnement, nous devons vivre l’impermanence, cela durant de nombreuses vies et de nombreuses expériences. C’est réaliser que l’extérieur change constamment ainsi que nous aussi.


La sécurité ne vient pas de l’extérieur et c’est une frustration de le croire. 


L’impermanence nous invite à chercher la sécurité en soi. La frustration que nous ressentons face à l’impermanence (ce qui est à l’extérieur a changé, ou que l’extérieur n’est pas ce que nous voudrions qu’il soit) va nous permettre de ralentir et de prendre conscience pour nous mener vers la réflexion suivante : 

Où est la fameuse sécurité, le bonheur, la paix que nous voulons à tout prix?


C’est en s’arrêtant, en s’interrogeant, en allant à l’intérieur que nous commençons à cheminer. Nous partons alors en quête d’une nouvelle vérité. La réalité se heurte à ce que nous pensions qu’elle devait être, et la souffrance vécue amène à chercher d’autres solutions. 


On comprend que le chemin doit être celui de l’acceptation et non celui de l’égo (ou du mental). Par le fait de perdre le contrôle et à travers les expériences de la vie, on grandit et on retourne à l’Amour. 

 

 

La pratique de la méditation


Si nous décidons de nous arrêter un instant, nous pouvons nous concentrer sur notre respiration et nous donner un temps de concentration, de méditation. 


On commence en prêtant attention aux sensations ressenties dans le corps, à ses émotions, et en observant sa façon de penser (basée sur la peur et la séparation). 

Méditer c’est prendre le temps de: 

Respirer,  

Écouter les sons,

Sentir les sensations dans le corps, dans les mains, dans les jambes, 

Rester concentré sur ce qu’il se passe à l’intérieur, 

Sentir là où se loge la peur, l’insécurité, la sensation de vide (poitrine, creux de l’estomac…)

 

Les exercices de méditation, de concentration et de respiration permettent d’être avec ce que l’on ressent, et de ressentir l’inconfort logé dans le corps physique. Ils permettent de réduire l’activité du mental, c’est-à-dire de baisser l’activité des pensées, des jugements, pour revenir à la Présence, cette sensation d’être totalement présent à ce qui est. Car lorsque l’esprit rationnel juge ( » c’est mal; cela aurait dû être comme cela… ») il y a très peu d’espace pour que la lumière se manifeste et se diffuse.

 

Le seul fait d’être présent (et non dans l’esprit analytique discursif) permet de s’ouvrir à la connaissance de soi et l’acception de ce qui est. C’est avoir de la gratitude pour les épreuves de la vie, et garder à l’esprit que ce monde n’est qu’une illusion permettant l’évolution des êtres sur terre. 


C’est à travers les moments obscures et les épreuves de la vie que l’on peut comprendre comment dépasser le contrôle, les jugements et les peurs. En faisant cela, nous laissons l’espace pour la reconnexion à notre Être et à l’Amour Inconditionnel que nous sommes.



Source: Jocelyn Arellano