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Vos proches décédés sont toujours à vos côtés

Lorsqu’un être cher nous quitte, pleurons, crions, hurlons même, honorons sa mémoire, mais ne nous inquiétons pas, car à proprement parler, il n’est parti nulle part.

 

Il a simplement perdu toute forme de localisation dans l’illusion de l’espace et du temps.

 

Nous ne pouvons plus le localiser, indiquer l’endroit où il se trouve, nous ne pouvons plus le trouver dans la matière et le chercher dans notre monde personnel. Alors nous nous rendons compte qu’il n’a jamais réellement occupé un corps, des bras, des jambes, des organes, du sang… cela n’avait rien à voir avec lui ou elle.

 

Nous étions identifiés à sa présence physique, comme nous le sommes pour nous-même. Nous nous attendions à ce que la relation continue ainsi, car elle était familière, proche, mais ce n’était pas la partie physique que l’on aimait vraiment.

Lorsqu’une personne n’est plus présente avec nous physiquement, elle nous manque et nous interprétons ce manque en raison de l’amour que nous lui portons. Cependant, cette personne nous manque parce-qu’en réalité, nous sommes attachés à sa forme physique. Nous sommes identifiés au corps de l’autre personne, tout comme nous le sommes à notre propre corps.

 

Ce qui nous manque vraiment, c’est de ne plus voir la forme physique de l’autre. Cela, parce-que nous ne gardons pas à l’esprit que l’autre n’est pas réellement parti.

 

L’amour est toujours intact, nous n’avons rien perdu, parce que la réalité de ce que nous sommes n’est pas dans le corps ou dans sa forme. Comme il est mentionné dans Un cours en miracles, «  je ne suis pas un corps, je suis libre  ».

 

Cette disparition physique nous invite à nous souvenir d’un amour plus profond, un amour qui n’est pas attaché à la forme, qui ne connaît pas de limites, un amour qui ne fuit pas dans le passé ou projette dans l’avenir, mais qui reste toujours présent ici, quand nous vivons notre quotidien.

 

La réalité de cette amour réside dans l’éternité, qui est en dehors de la façon dont nous vivons et expérimentons l’illusion de l’espace et du temps. C’est un amour :

Qui ne dépend pas des mots ou des lieux,

Qui nous suit et nous accompagne où que nous allions,

Qui est inséparable de notre présence même et, 

Qui dans la nuit murmure à notre oreille : « Je suis là ».

 

Ne cherchons pas l’être aimé dans l’espace ou dans le temps, n’essayons pas de l’atteindre car la seule chose que nous découvrirons, c’est qu’il ou elle est absent(e). Ne le cherchons pas en restant identifié à la forme, car si nous le cherchons ainsi nous resterons les mains vides.

 

En apprenant à aimer en l’absence de forme, nous serons invités à abandonner tous nos rêves, ce qui produira beaucoup de douleur à ressentir, beaucoup de chagrin à explorer. Tout cela avec courage et détermination.

 

Mais alors, préparons-nous à ce que l’amour soit pleinement informé et présent.

 

La joie de découvrir que l’être aimé est là où nous l’avons laissé est sans commune mesure. Il n’y a pas de mots pour décrire l’excitation d’une relation qui se poursuit dans l’éternité. Souvenons-nous que notre être bien-aimé ne peut pas partir, sachons qu’il ne partira jamais, parce qu’il est en notre présence et que nous sommes en la sienne pour toujours.

 

Nous sommes tous un, nous sommes tous ce saint et parfait fils de Dieu, tous unis dans une même origine. Ne l’oublions pas. 

 

Source: Pablo Ravale, Frecuencia TV